Les dangers du « On-dit » et autres réflexions

mardi 20 janvier 2015

Abord analytique de la parole de l’autre
Préface de Jean Oury.
Éditions Campagne-Première
2006 (ouvrage posthume)

Montrer les fissures, les vides, les craquements de l’existence et de la vie quotidienne par l’étude d’oeuvres littéraires, tel est le projet, réussi, de Gisela Pankow dans son ultime livre. La littérature contemporaine est une mine féconde pour décrire et comprendre les forces qui violentent le psychisme.
Dans un précédent recueil, L’Homme et son espace vécu (1986), Gisela Pankow précisait ainsi son propos : « Mon travail ne concerne pas le métabolisme de l’avoir dans la littérature ; je voudrais prendre la parole du poète à la lettre pour la référer à un état d’être. »
Cette psychanalyste met au jour dans les personnages, comme elle le pratiquait dans sa clinique, les failles dans la structure familiale et dans l’image du corps de l’être souffrant.
Une présentation de Jean Oury, une notice biographique de Marie-Lise Lacas, et une bibliographie de Gisela Pankow complètent cet ouvrage.